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Nouvelle bio-encre pour la bio-impression 3D

Développement d’une bio-encre innovante pour la bio-impression tridimensionnelle (3D) en utilisant des dérivés d’acides polyglucuroniques (PGU), spécifiquement le PGU-Ph, doté de groupements phénoliques hydroxylés.

Offre de technologie

Cette bio-encre permet la formation rapide et stable d’hydrogels par réticulation catalysée par la peroxydase de raifort (HRP). Le PGU-Ph est biocompatible et biodégradable, offrant ainsi un potentiel prometteur pour la bio-impression 3D.

Les tests effectués ont démontré une réticulation rapide, des propriétés mécaniques favorables et une rétention optimale des formes imprimées, mettant en évidence son adaptabilité pour des applications biologiques telles que la bio-ingénierie tissulaire.

Avantages compétitifs

  • Plus performant que le PGU et les autres hydrogels étudiés par les inventeurs.
  • Biocompatible et biodégradable.
  • Testé sur plusieurs types de cellules : foie, fibroblastes, ostéoblastes

Applications & Marchés

  • Impressions de peau, de cartilage/os, ou encore de vaisseaux sanguins
  • Marchés : Bio-impression 3D

Contexte réglementaire

Dispositif médical

Développements réalisés 

Identification des paramètres permettant une amélioration des performances optiques : nature des précurseurs, classe granulométrique, température et durée de fluoration, cinétique du chauffage et du refroidissement, taux de dopage en Mn4+

Propriété Intellectuelle & Maturité technologique

  • Brevet inférieur à 5 ans : EP4089163 du 11/05/2021
  • TRL 5

Maison de l’Innovation
Campus Universitaire des Cézeaux
8 Avenue Blaise Pascal CS 60026
63178 AUBIERE Cedex 1
www.clermontauvergneinnovation.com

Nouveau procédé de synthèse de luminophore

Procédé de synthèse en voie sèche d’un luminophore par traitement sous atmosphère de fluor

Offre de technologie

Dans une LED, des substances luminescentes, telles qu’un luminophore, sont déposées au niveau de la puce semi-conductrice.
Pour fabriquer le luminophore permettant d’obtenir une lumière blanche chaude, 2 procédés sont traditionnellement utilisés :

  • Utilisation d’acide fluorhydrique (HF) sous format aqueux, extrêmement dangereux pour l’homme et l’environnement
  • La méthode « sol-gel » impliquant l’utilisation d’alcoxydes métalliques en solution et le fluor gazeux (F2) comme agent fluorant, impliquant de fait beaucoup de perte au feu et une consommation en énergie importante.

Notre laboratoire a développé un procédé de synthèse par voie sèche permettant d’obtenir un luminophore nouvelle génération.

Avantages compétitifs

Ce procédé nécessite des matières premières à faible coût, une durée de traitement réduite par rapport à la méthode « sol-gel » (4 heures à 350°C) et donc une économie substantielle, aucune perte au feu et aucune utilisation de HF.

Applications & Marchés

  • Remplacement des nitrures dopés à l’europium divalent dans la production de luminophores

Marchés : Industrie (éclairage)

Développements réalisés

  • Production de KSF-Mn par voie sèche à l’aide d’un procédé idéalement adapté à un transfert d’échelle a été démontré en 2019
  • Identification des paramètres permettant une amélioration des performances optiques : nature des précurseurs, classe granulométrique, température et durée de fluoration, cinétique du chauffage et du refroidissement, taux de dopage en Mn4+

Propriété Intellectuelle & Maturité technologique

  • Brevet inférieur à 5 ans : FR3106832 du 03/02/2020
  • TRL 5

Maison de l’Innovation
Campus Universitaire des Cézeaux
8 Avenue Blaise Pascal CS 60026
63178 AUBIERE Cedex 1
www.clermontauvergneinnovation.com

Marchés & Applications

LED, Lumière jaune, Phares

Partenariat proposé

Licence, Co-développement

Propriété intellectuelle

Brevet supérieur à 5 ans

Téléchargements

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